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mar 20, 2008
Alors

Des couches se superposent, et le silence est suivi de près par le chant du trop tard. Trop tard pour une nuit pleine, trop tard pour faire sans, trop tard pour oublier chaque mouvement qui agite. Savoir deux ou trois détails de plus : le nez un peu, un bout d'épaule. Le côté plutôt que le dos. Et la main enroulée dans le blanc, le nez décidément. Tenir l'oreiller. Avoir les sourcils froncés. Mâcher un peu de rien, se retourner enfin. S'étirer, peut-être se réveiller. J'ai les épaules tendues, ne pas faire de bruit. Oublier pendant une heure que c'est ailleurs que passe la nuit.
03:37 Publié dans auto-allumage | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Commentaires
Mais euh...tout de meme.!!!
Il a bien dormi le loup !
Ecrit par : philoup | mar 20, 2008
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