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avr 29, 2008
La promesse au tyran

12:24 Publié dans On avance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Comme le moulin
On marchait et il racontait les sales coups d'adolescent. Après m'être posée les mêmes questions que Comme quand, mon ventre devenait évidemment gros. On s'est arrêtés. Près des poubelles. Mais ça sentait quand même bon les lilas. Le coin est vert et on dirait un village. Paris comme ça c'est pas Paris. De loin on a vu le Défense. De loin, de la ville où il y a 40 ans. La zone de résistance, d'un bled à côté.
Les champs et les gens le dimanche, le potager. Un homme qui laisse ses chiens derrière lui, traverse, et les fait ensuite avancer. Le paisible de la campagne, des jardins et des maisons basses. Les cheveux longs du jeune papa. Il explique mal les choses, il les explique en plus avec des Walou et des Relou. La langue française qui vient d'ailleurs, pas celle qu'on nous enseigne quand on a le souci de bien parler. La langue française maîtrisée dans les messages à une mère étonnante. Ainsi c'est ça. C'est comme cela que ça s'annonce. Du paisible et du rien, son histoire qui sort. Il parle et ça s'éclaire et je ne me demande plus rien. Juste me pendre. Je jette alors mes bras autour du col vieux rose. La fin du week-end après ses chocolats. Des épinards, presque le Chicken Korma. On regarde des bêtises, on échange les cuillères. Un peu de dur sous les vagues avec celui qui ne faisait pas l'école buissonnière. Des enfants paresseux. Le souvenir tranquille de ma famille les jours de vacances, on courait, on allait au bout du chemin puis on revenait. On avait ri, ou bien eu peur. On s'était énervés parfois. Le moulin de Clermont, les champs des Charentes. Jean-Nicolas. L'amour de la terre. Il vient davantage de là que de la mer. Un peu bio, un peu coco. Des yeux de fou, une voix douce. La confusion et la velléité; les temps qui changent et ne modifient pas les choses qu'on a aimées.
Ca sentait ce dimanche comme au Moulin, on aurait pu croiser un tracteur, ou des lapins. Il y avait des fleurs et un cimetière en était plein. On a marché sous le soleil de la fin de journée. Un peu vieux pour être des gosses on est rentrés en ayant mal aux pieds. Boulangerie, pain Tradition, il renifle et il sent bon. J'entends presque la guitare dont ma mère jouait.
12:04 Publié dans auto-allumage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
avr 26, 2008
Auprès
23:30 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Encore une fille avec un veau
13:26 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
avr 25, 2008
Il chante
12:00 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Trop flex
J'en connais des qui seraient fiers de moi (ou pas : ils le seraient deux secondes avant de voir que tel lien ne fonctionne pas et qu'on ne peut pas laisser ça dans cet état-là), mais awaaah : j'ai refait mon site. En php. Avec la redirection de Pierre. Qu'il avait faite pour que le site du Secours rouge (vous savez ce site qui ne répond pas quand on l'appelle) (sauf qu'il a fait en sorte qu'on le retrouve) (wéé tous sur le site du Secours rouge!!!) euh... je disais quoi : ha ouais : et aussi du CSS.
Je suis prête pour le stage pas rémunéré de webporteusedecafé junior à Paris.
09:00 Publié dans auto-allumage | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Ben oui mais bon
08:42 Publié dans auto-allumage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Un jour j'irai à Rome avec toi
On irait dans la plus belle ville du monde. Il écrirait. Il irait aux Quatre fontaines peut-être, aux Français sûrement. On prendrait le soleil et je le traînerais au Palatin. Tu sais chouchou moi les musées...
Il termine les mots, le souffle long. On regarde, on surfe, il rotarise.
Il a dit : Toujours bien s'entendre avec les secrétaires.
Encore une vérité qui sort de la bouche, et les mains qui y entreront peut-être, sous l'oeil d'argent.
07:42 Publié dans Toutes les voix | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tonton
avr 24, 2008
Constat
Avoir appris à se taire,
après avoir tant espéré parler.
Etrange phénomène
que les habitudes prises
malgré soi.
12:00 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Rions avec les marxistes-léninistes
Envoyée par un camarade,
la preuve en images que les marx-len
£ne sont pas tous chiants et grincheux :



Et je vous passe les Martine écrit un poème pour Fidel
et autres Martine court saluer le camarade Staline.
11:00 Publié dans auto-allumage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note