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mai 09, 2008

Les mecs viennent-ils de Bounty

Je suis encerclée. Et je me demande. Les mecs.

Et finalement pour la plupart ils sont comme nous autres, les filles.
Il y a ceux qu'on n'a pas envie de voir, ceux qu'il est difficile de voir, ceux qu'on aimerait voir mais alors en tête à tête, ceux qui nous rassurent, ceux avec lesquels on peut parler de mecs, ceux avec qui on échange des banalités. Alors donc, on serait de la même race?

Au nom de la Recherche, j'ai revu "300". L'Alerte à Malibu pour les filles.
Ca prend des pauses avantageuses dans du tissu rouge, ça court au ralenti, ça a le geste parfait et ça peut raconter ce que ça veut : on s'en fout, on regarde juste l'image et le son importe peu. (CQFD : On est comme les mecs)
Après visionnage très attentif, et écoutage moyennement attentif, j'ai quand même retenu que Léonidas (on en mangerait) demande à sa chérie ce qu'il devrait faire dans la situation de crise qu'il traverse (comparable à ce que nous vivons toutes et tous à un moment de notre vie), se fâche avec des gens parce qu'ils ont dit du mal d'elle (et faut voir comme), et puis ses derniers mots sont pour elle. Léonidas n'est qu'Amour.
Et Baston.
Et Liberté.
Bon, ok, et un peu beaucoup Patrie.
M'enfin son dernier geste avant la bataille finale c'est quand même de transmettre un collier.
J'm'excuse, mais après ça, faut plus nous faire chier avec la mysoginie.

Et pourtant, y'en a pour nous faire croire qu'on est toujours au siècle dernier. Genre Mai 68 c'est Mai 2068.
La liberation sexuelle affranchira les femmes des sifflements provenant des terrasses où les arriérés prennent le soleil en se rinçant l'oeil.
Même chez ceux qui sont en plein éveil façon Comment ai-je pu traiter ma femme de cette manière toutes ces années - se complaisent dans leur trip Les hommes savent pourquoi.
Que dis-je ! Pire ! Même les progressistes ! Même  ceux qui menaient les cortèges de Nanterre il y a 40 ans (enfin : leurs fils spirituels), y vont de la solidarité masculine comme on se tape sur l'épaule aux douches communes : et vas-y que je sous-entends des propose virils anti-femelle : parce que bien sûr, les femelles, c'est hystérique et c'est que des problèmes.

Ben oui. Y'en a.

Mais bon, c'est pas représentatif de tous ceux qui m'entourent.
C'est comme les filles : quand y'en a  une qui vous pourrit la vie avec ses conneries anti-mec, on a juste envie de la baffer.

La seule différence significative c'est la saison :  quand arrivent les beaux jours, les dégénérés savent plus se tenir, du coup on a l'impression de ne voir que ça.

Heureusement : Philou, Pierre, Michel...
Ca fait du bien de voir un visage humain au lieu de voir une caricature du cow-boy Marlboro.
Les Hommes et les Femmes viennent d'ici.
Les handicapés devraient aller voir ailleurs dès que le soleil arrive.

 

montagne. 301.

le café. on verra ça. ne pleure pas, je reviens bientôt. difficile de dormir. un tee-shirt. horrible surnom. le cou et les noyaux. vert ? trop fin. mélange de sucre et de cacao. renifler. aaah, les sandales. on peut pas être d'accord sur tout. on est d'accord là-dessus. ben non pourquoi, merci à toi. ce qui compte c'est que tu sois bien. je t'avais dit que je viendrais. fais chaud. ça pierre te le fera. venez si vous pouvez. ha ben oui pourquoi pas. ils sont vieux je suis pas à l'aise. j'en ai pas pris de rechange. c'est michel qu'on entend. je savais que tu faisais la tête. je laisse du linge sale. je l'ai cassé. elle faisait chier. ça gratte. aux épinards, comme chez moi. qu'est-ce qu'elles ont les filles avec ça. ça a vachement diminué. je m'occupe pas assez de mon frère. j'emboite le pas. c'est dans le train que je me suis fait ça. rien à lire. revenir de Rennes. en juin y'aura. lundi mardi mercredi tu travailles. j'avais dit en voiture. je suis passé par là la première fois. on doit prendre les vis. et moi un pain au chocolat. spiderman. v pour vendetta ? ça c'est ce que tu as pris, ça c'est ce que tu as donné. tu dois le dire tout de suite.

Les heures passent moins vite juste avant la prochaine fois.

La chambre à chacha

Quand je disais la chambre à Charles, le chat a dû mal comprendre.

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Les joies de la colocation

Bon alors, j'arrive, je me dis que quand même je vais nettoyer un peu cette salle-de-bains parce que on y a été à quatre (oui, je compte le chat); et alors, je nettoie le sol, et puis bon, la baignoire (petite heureusement) et puis uuuurk, je soulève la planche des chiottes (pourquoi les filles doivent-elles soulever cette planche ?), et puis tant que j'y suis je nettoie le palier et les escaliers. Mais pas la rangée qui amène au second, pour qu'il soit pas embarrassé parce que bon, l'idée c'est pas de le lancer dans le nettoyage. Alors là, je me rends compte que je dois prendre un produit en bas, j'y vais : il me dit : Je suis un célibataire, donc je suis pas trop, non, je suis pas du tout le genre à récurer. Donc, tu dois me dire ce que je dois faire : tu me dis fais ça, et je le fais.

Moi qui ne suis absolument pas célibataire, je suis pas trop, non, je suis pas du tout le genre à récurer.
Mais j'acquiesce : oui, oui, on fera des listes.
Je remonte.
Je nettoie, donc.
Il appelle : Tu veux des pâtes avec de la sauce tomate/ricotta ?

Après, il m'a demandé où il y avait une bulle à verre : je sens que ça augure un vidage de la zone bouteilles au fond de la cuisine.
Très bien.

Le (la) prochain(e) coloc', j'essaierai de trouver soit qui fait les terrasses, soit qui fait des robes.
Faut varier.

 

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