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jun 01, 2008
Sophie, la petite Sophie
J'ai une Bretonne qui me fait des cadeaux : ils sont petits et lumineux.
On s'est vues trois fois et demi, on a connu deux époques : l'ancienne, l'actuelle. On a dansé aussi. Marina a fait le lien. Elle l'a faite venir pour une quiche sans viande et sans choux rouges (aux pommes pourtant).
Et on discutait, et sans rester dans les "Bon ben c'est facile t'as qu'à", puis les gens continuent parce que le concept est plus facile que la réalité, sans en rester là, elle a dit J'avais du mal, je m'inquiétais. Je n'avais pas d'argent, mais j'ai un loyer. J'ai décidé de lâcher.
Et elle a fait le geste : plus que lacher : on jette devant, et on va changer de direction. Ca n'est plus devant, c'est de côté ou derrière. C'est abandonné. A son sort. Mais on ne porte plus.
Elle a dit "Tu as toujours ce poids en tête".
Et ces deux trois phrases, et ce geste, ces quelques secondes : c'était du réel intérêt, c'était de la compréhension. C'était quelqu'un à table qui sait, et qui est tout près.
13:59 Publié dans Mes femmes | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Commentaires
he ben...là voilà dans tes femmes...whaaaa :-)
Ecrit par : marina | jun 03, 2008
Oui, je sais, c'est vite annexé. Mais bon, quand j'en vois une bien : je prends comme si c'était à moi...
Ecrit par : agota | jun 03, 2008
Je suis vraiment navrée pour ce qui arrive.
J'ai eu des nouvelles par tu sais qui.
Je me demande si tout ce bordel est possible dans notre société.
En même temps j'ai envi de faire confiance, mais je comprends que ce ne soit pas facile.
Courage à toi et tes amis.
Merci d'avoir eu une pensée sur ton blog.
Ecrit par : sophie | jun 16, 2008
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