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jun 04, 2008
Ce matin
Les gens du marché avaient déballé, et par la fenêtre d'un voiture qui n'a pas klaxonné, on entendait I got you babe.
L'envie dans ces moments-là, comme dans le film, de toujours se réveiller à cet instant précis : reprendre le cours du temps sur une chanson courte, retrouver les habitudes du quartier inchangées, pouvoir dire le prix du tee-shirt moche aux coutures mal finies, savoir que le bagagiste est ouvert, et qu'à 18h, Mouss sera en terrasse, mais pas déjà.
Au retour, le soir, tourner la tête pour voir Parfait. Croiser le râleur en chaise électrique. Se demander si le phone-shop est fermé.
Et tourner là où la musique a commencé.
L'envie dans ces moments-là, comme dans le film, de toujours se réveiller à cet instant précis : reprendre le cours du temps sur une chanson courte, retrouver les habitudes du quartier inchangées, pouvoir dire le prix du tee-shirt moche aux coutures mal finies, savoir que le bagagiste est ouvert, et qu'à 18h, Mouss sera en terrasse, mais pas déjà.
Au retour, le soir, tourner la tête pour voir Parfait. Croiser le râleur en chaise électrique. Se demander si le phone-shop est fermé.
Et tourner là où la musique a commencé.
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Commentaires
et se dire
que si demain ressemble
quelque
peu
à aujourd'hui
ce n'est pas mal
non plus
Ecrit par : isdid | jun 04, 2008
Les commentaires sont fermés.