« 2008-07 | Page d'accueil
| 2008-07 »
jui 12, 2008
Tu as eu raison
C'est au moment où s'envolent que blessent ; de petites peurs en gros chagrins ; de la retenue que l'on doit avoir au moment où l'on percute : de fausses routes, de faux soucis ; de faux choix. Perplexe. Une envie, comme un cri au loin, arrive, murmure. Il est trop tard, il le sera, pourvu que non, je ne sais pas. Demander des mois, faire silence par ailleurs. La rage qui revient au milieu du brouillard : l'hiver en juin, l'erreur de climat. Pas de Bashung, surtout, pas de Bashung. Ne conserver de maux que pour les barreaux, oublier soi, remettre soi à dans des mois. Laisser venir. Savoir qui est venu, se demander si il partira. Non pas de choix pour que le mauvais n'existe pas. Même si ne rien faire en est un.
Je retire mes billes et ferai taire les rumeurs du Parvis, je retire mon coeur et laisserai faire la vie.
Sans moi, pour une semaine, un mois ou le temps qu'il faudra.
Temps gris sur les pays ombrageux. Ces mots comme les pensées qui endorment sont bleus. Ses plumes sont le prix à payer. Droite face au mur. Le champs de bataille a atteint les limites des élans courageux.
Je retire mes billes et ferai taire les rumeurs du Parvis, je retire mon coeur et laisserai faire la vie.
Sans moi, pour une semaine, un mois ou le temps qu'il faudra.
Temps gris sur les pays ombrageux. Ces mots comme les pensées qui endorment sont bleus. Ses plumes sont le prix à payer. Droite face au mur. Le champs de bataille a atteint les limites des élans courageux.
Ne dis rien, sache juste que je n'en pense pas moins.
02:25 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note