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mar 21, 2008

Club de la balle

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Nourrir

 

 

 

Blog en vacances

 

 

 

 

mar 20, 2008

Alors

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Des couches se superposent, et le silence est suivi de près par le chant du trop tard. Trop tard pour une nuit pleine, trop tard pour faire sans, trop tard pour oublier chaque mouvement qui agite. Savoir deux ou trois détails de plus : le nez un peu, un bout d'épaule. Le côté plutôt que le dos. Et la main enroulée dans le blanc, le nez décidément. Tenir l'oreiller. Avoir les sourcils froncés. Mâcher un peu de rien, se retourner enfin. S'étirer, peut-être se réveiller. J'ai les épaules tendues, ne pas faire de bruit. Oublier pendant une heure que c'est ailleurs que passe la nuit.

mar 19, 2008

Les loups ça tombe forcément du ciel

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mar 18, 2008

Les loups ça va se peler les papattes

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Vendredi

Les discussions sans fin et l'intérêt soudain. Le temps de prendre le temps : tu te souviens ? On n'a pas fait ça ici, on sait bien. Passer les idées d'un geste de la main. Trop dur de se redire les sourires crétins, le voyage à Maidstone, Gruppo sportivo. Vas-y fonce, Madonna, les ballons. Et puis surtout, la réussite manquée : pourquoi, comment ça va, est-ce que tu veux que je t'aide ? Le réveil tardif. Comme on rate un train.
Un moment de lecture, s'endormir. Monter et reprendre le chemin. Savourer peut-être ce qui reste de bien. Se dire que c'est fini, lacher la douleur, faire sans. Et ton bricoleur, il arrive quand ? Vendredi.

 

Retrouver les couleurs

Prendre des photos, mesurer, chercher, dessiner. La chambre est propre. Le parlophone vaguement en voie, est réparé. Peinture, nettoyage, vider les sacs, sortir les souvenirs des caisses. Comme un enfant, exposer une montre qui fait sonnette. D'où ça vient ? Je sais pas. Posé. Foie gras de chômeur, love bag, Ferraille ressort : gamine effrontée. Me restent les murs blancs, devient la chambre d'un cohabitant. L'image d'une clé, d'un avenir, d'un cadeau. Les plans en devenir, faire un loup sur le mur si le veut bien ma Lolo. On sera à deux, arrive ! Que vienne quelqu'un d'autre occuper ces murs, que s'en aille de chaque cloison les souvenirs. Le deuil maintenant, pas de la vie rêvée qui s'annonce enfin, mais de l'énergie folle qui se justifiait sans fin. Qu'on avance, se libère. Que l'amour reste mais de loin. Que les étagères soient occupées de bricoles, que les post-its et cartes postales reprennent leur danse folle. Un croquis, d'autres plans. accompagnée par celui qui abandonne l'appartement. Et puis, arriver au bout du chantier, voir les belles avancées, se revoir plus tard sûrement. Dire merci, merci encore, merci sans savoir si il entend.

Son expression

Elle dit "haut du sol". Et les cheveux coupés comme les femmes vraiment femmes, les talons compensés de celles qui marchent, elle est grande, ses yeux soulignés, dans ses talents et son amitié.

Le caillou et le lutin

Pendant ce temps, deux personnes échangent leurs slips...

Enfin, "échangent"...

Est-ce qu'il met des petites culottes ? 

Toujours libre, jamais disponible

De ces petits choix au quotidien qui font qu'on n'est ni stable ni fiable. Quand c'est l'heure du bilan, du coup, faut trier. Qu'ai-je fait de bien qui mérite d'être précisé. Remettre à demain, espérer changer. Puis un peu de plaisir : un retour qui tombe à point. Angela dit "ma chérie", Stéphanie dit "l'imprimeur en dit du bien". Petits redémarrages, du courage avant demain. L'heure des braves, se reprendre en main. Iza avait dit Toujours libre, jamais disponible. Egoïste qui se plaint. Et qui arrive à se forcer la main.

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