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mai 11, 2008
Au nom de la recherche (suite)
Je recevrai le 301è chez moi ce soir. Faut se sacrifier pour comprendre si effectivement les femmes viennent de mars.
Perso, j'ai mangé un twix aujourd'hui : mais c'est consigné dans un carnet de notes.
13:00 Publié dans auto-allumage | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Garder les bonnes choses pour soi
Mais comment peut-on vivre sans Panique au Mangin palace ? Pourquoi les gens qui connaissent ne parlent-ils pas de cette émission ?
C'est un peu comme ne pas parler de Tony Joe White, de IT Crowd ou de Brisa Roché. Ou bien de Des fleurs pour Algernon.
Bon, okay : on ne parle pas trop de Saint-Gilles : mais c'est pas pareil : Saint-Gilles n'est pas édité à des milliers d'exemplaires, ou disponible en flux RSS. Donc shht.
Sinon : vous connaissez Uccle ?
Ohh, c'est diabolique, c'est bling-bling comme procédé : et cette phrase ne veut rien dire mais c'est comme écrire britney Spears : c'est pour générer du trafic. Allez voir sur le site de Madonna, vous verrez, elle en parle.
10:01 Publié dans auto-allumage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Pour un certain lectorat du samedi soir
Bon alors puisque ça les fait chier que je parle du L, et que la promesse au tyran les a emmerdés, il faut dire un mot sur
Le lutin
&
le caillou
Eh ben pour commencer, je dirais : Ils vont bien, merci pour eux.
Quoi et c'est tout que vous vous demandez.
Ben oui, mais ne manquez pas les ragots, qui ne parlent pas de Sarkozy, ni de Britney Spears, ni de Q, ni de cul.
(Quoique on pourrait parler des blogs où y'a pas des nanas à poil ou des sites où on apprend pas comment gagner du fric en 5 minutes...
Je m'égare moi-même. Donc : ne manquez pas les ragots dans les prochains jours sur le lutin et le caillou. Ca parlera de biches et de passet, de bière et de zizi, de putes et de réveil à 6h30 du matin : ça sera formidable.
09:00 Publié dans Toutes les voix | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, cul, sexe, à poil, fric
mai 10, 2008
Là où le doux se trouve
Pas encore remise du Choupapapa de la chanson précédente :
glisser
sur toutes ces choses
avec lesquelles
il était bon d'aller.
Les nostalgies se confondent et se mêlent,
c'est là où cela arrive que ça reste le même.
Toujours de tout un peu. Nettoyer après avoir rangé.
Le temps passe et le doux me gagne.
10:00 Publié dans auto-allumage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Blog
Tetcheu, mais c'est une drogue.
Voilà, j'ai assuré mon intérim, pas encore bossé, et il est 2h du matin.
Il y a 4 mois, à cette heure, je regardais les stats qui arrivaient, j'avais encore du temps avant le dormir et quelques mouvements de gym.
Et tapoter, tapoter, tapoter.
J'hésitais encore sur deux ou trois choses, je n'avais pas encore le bleu pétrole dans les oreilles. Et ces dernières semaines ne se profilaient pas.
Faut que j'aille dormir, arrêter d'écrire. Surtout qu'on peut pas dire que je suis en train de bouleverser la littérature ou faire avancer le journalisme d'investigation. (Tonton me trouverait pas géniale). (Mais Tonton serait fier de moi, parce que Tonton m'aime). (Tonton est généreux).
Bref. Il est temps de s'y mettre (aux choses qui paient), pour aller rêver (aux choses qui font du bien)
Meanwhile, une copine flirte sur internet.
Voilà au moins une chose qui ne m'empêche plus de dormir.
01:58 Publié dans auto-allumage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mai 09, 2008
Les mecs viennent-ils de Bounty
Je suis encerclée. Et je me demande. Les mecs.
Et finalement pour la plupart ils sont comme nous autres, les filles.
Il y a ceux qu'on n'a pas envie de voir, ceux qu'il est difficile de voir, ceux qu'on aimerait voir mais alors en tête à tête, ceux qui nous rassurent, ceux avec lesquels on peut parler de mecs, ceux avec qui on échange des banalités. Alors donc, on serait de la même race?
Au nom de la Recherche, j'ai revu "300". L'Alerte à Malibu pour les filles.
Ca prend des pauses avantageuses dans du tissu rouge, ça court au ralenti, ça a le geste parfait et ça peut raconter ce que ça veut : on s'en fout, on regarde juste l'image et le son importe peu. (CQFD : On est comme les mecs)
Après visionnage très attentif, et écoutage moyennement attentif, j'ai quand même retenu que Léonidas (on en mangerait) demande à sa chérie ce qu'il devrait faire dans la situation de crise qu'il traverse (comparable à ce que nous vivons toutes et tous à un moment de notre vie), se fâche avec des gens parce qu'ils ont dit du mal d'elle (et faut voir comme), et puis ses derniers mots sont pour elle. Léonidas n'est qu'Amour.
Et Baston.
Et Liberté.
Bon, ok, et un peu beaucoup Patrie.
M'enfin son dernier geste avant la bataille finale c'est quand même de transmettre un collier.
J'm'excuse, mais après ça, faut plus nous faire chier avec la mysoginie.
Et pourtant, y'en a pour nous faire croire qu'on est toujours au siècle dernier. Genre Mai 68 c'est Mai 2068.
La liberation sexuelle affranchira les femmes des sifflements provenant des terrasses où les arriérés prennent le soleil en se rinçant l'oeil.
Même chez ceux qui sont en plein éveil façon Comment ai-je pu traiter ma femme de cette manière toutes ces années - se complaisent dans leur trip Les hommes savent pourquoi.
Que dis-je ! Pire ! Même les progressistes ! Même ceux qui menaient les cortèges de Nanterre il y a 40 ans (enfin : leurs fils spirituels), y vont de la solidarité masculine comme on se tape sur l'épaule aux douches communes : et vas-y que je sous-entends des propose virils anti-femelle : parce que bien sûr, les femelles, c'est hystérique et c'est que des problèmes.
Ben oui. Y'en a.
Mais bon, c'est pas représentatif de tous ceux qui m'entourent.
C'est comme les filles : quand y'en a une qui vous pourrit la vie avec ses conneries anti-mec, on a juste envie de la baffer.
La seule différence significative c'est la saison : quand arrivent les beaux jours, les dégénérés savent plus se tenir, du coup on a l'impression de ne voir que ça.
Heureusement : Philou, Pierre, Michel...
Ca fait du bien de voir un visage humain au lieu de voir une caricature du cow-boy Marlboro.
Les Hommes et les Femmes viennent d'ici.
Les handicapés devraient aller voir ailleurs dès que le soleil arrive.
21:00 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
montagne. 301.
le café. on verra ça. ne pleure pas, je reviens bientôt. difficile de dormir. un tee-shirt. horrible surnom. le cou et les noyaux. vert ? trop fin. mélange de sucre et de cacao. renifler. aaah, les sandales. on peut pas être d'accord sur tout. on est d'accord là-dessus. ben non pourquoi, merci à toi. ce qui compte c'est que tu sois bien. je t'avais dit que je viendrais. fais chaud. ça pierre te le fera. venez si vous pouvez. ha ben oui pourquoi pas. ils sont vieux je suis pas à l'aise. j'en ai pas pris de rechange. c'est michel qu'on entend. je savais que tu faisais la tête. je laisse du linge sale. je l'ai cassé. elle faisait chier. ça gratte. aux épinards, comme chez moi. qu'est-ce qu'elles ont les filles avec ça. ça a vachement diminué. je m'occupe pas assez de mon frère. j'emboite le pas. c'est dans le train que je me suis fait ça. rien à lire. revenir de Rennes. en juin y'aura. lundi mardi mercredi tu travailles. j'avais dit en voiture. je suis passé par là la première fois. on doit prendre les vis. et moi un pain au chocolat. spiderman. v pour vendetta ? ça c'est ce que tu as pris, ça c'est ce que tu as donné. tu dois le dire tout de suite.
Les heures passent moins vite juste avant la prochaine fois.
14:00 Publié dans auto-allumage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
La chambre à chacha
Quand je disais la chambre à Charles, le chat a dû mal comprendre.

09:00 Publié dans On avance | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Les joies de la colocation
Bon alors, j'arrive, je me dis que quand même je vais nettoyer un peu cette salle-de-bains parce que on y a été à quatre (oui, je compte le chat); et alors, je nettoie le sol, et puis bon, la baignoire (petite heureusement) et puis uuuurk, je soulève la planche des chiottes (pourquoi les filles doivent-elles soulever cette planche ?), et puis tant que j'y suis je nettoie le palier et les escaliers. Mais pas la rangée qui amène au second, pour qu'il soit pas embarrassé parce que bon, l'idée c'est pas de le lancer dans le nettoyage. Alors là, je me rends compte que je dois prendre un produit en bas, j'y vais : il me dit : Je suis un célibataire, donc je suis pas trop, non, je suis pas du tout le genre à récurer. Donc, tu dois me dire ce que je dois faire : tu me dis fais ça, et je le fais.
Moi qui ne suis absolument pas célibataire, je suis pas trop, non, je suis pas du tout le genre à récurer.
Mais j'acquiesce : oui, oui, on fera des listes.
Je remonte.
Je nettoie, donc.
Il appelle : Tu veux des pâtes avec de la sauce tomate/ricotta ?
Après, il m'a demandé où il y avait une bulle à verre : je sens que ça augure un vidage de la zone bouteilles au fond de la cuisine.
Très bien.
Le (la) prochain(e) coloc', j'essaierai de trouver soit qui fait les terrasses, soit qui fait des robes.
Faut varier.
00:19 Publié dans On avance | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note