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mai 25, 2008

Problèmes de riche

C'est quoi ce qu'on doit préparer pour un comptable qui doit faire la déclaration fiscale d'un indé depuis avril 2007 qui travaille à la maison, est gérant de bistrot, facture par ailleurs pour l'inforgraphie, a acheté une maison en 2006 mais clôturé le prêt travaux en 2007. Dont les coti sont payées par la société du bistrot, l'assurance par un client, et qui a par ailleurs continué à payer la FGTB jusque... maintenant en fait.

Les factures électrabel ne sont pas rangées, il y a 3 comptes en tout, et il manque des justifictaifs.

Et c'est l'enfer, et c'est le bordel.

Et on nous renseigne bien sur ce qu'on doit choisir comme structure juridique pour devenir indé, mais on ne nous dit pas quoi faire après.

Vivement le rôdage terminé. 

mai 24, 2008

Croiser l'ours

Donc il monterait pour rendre la pareille. Il ferait preuve de ce qu'il n'a pas. Et le temps passe sans voir Anaëlle. Que deviennent les nuits de la résidence, que deviennent cette claque, ce poignet, ce discours de droite. L'humanisme discret des gens qui ont fait la guerre avec conviction, leur cadres peints dans le salon, leurs filles charmantes. Et donc il ne laisserait pas le choix. Je ne peux m'empêcher de penser au sourire sournois cette nuit où repassant sa chemise, elles riaient à deux devant l'écran. Et donc la tendresse qui restait malgré lui, l'amusement des piques faciles. Dernier moment où croiser l'ours était une partie de plaisir : le vide laissé dans le vide d'amour. La petite n'est pas venue, elle va bien c'est certain. La bille bleue est déposée quelque part dans le désordre, le fond vert dans un dossier bien rangé. Il y avait une force dans ce triangle avorté. Une amitié en creux dans le dessein croisé.

Publicité mensongère

Le chat machine : mon cul !
Le chat roupille et ronfle, ouais.

J'ai besoin de vacances. Pas vous ? 

mai 23, 2008

Une place ou deux

Le rose des fringues délavées. Quelques prises de pouvoir et des poids en arrière. Cet espace qui libère. L'impatiente envie d'avoir tout digéré. Une place ou deux à mes côtés. L'envie qu'on a tous d'avoir des repères. Le confort de n'être pas seul à se parler. Que les mots viennent d'ailleurs. Pouvoir les écouter.
Le ventre de Laurence qui s'arrondit n'a pas encore de prénom. Quand il en aura un les questions d'enfant auront les réponses claires. alors le calme comme demain à la mer.
On devrait terminer les journées sur de belles pensées, même si quelqu'un d'autre qui nous les a soufflées.

Ca fuit encore sous l'évier

On prend une scie cloche. Elle tourne mal, ou bien pas du tout. Le pétrin est chahuté : nom de dieu les pannes, ici, ça ne s'arrête jamais. Il commence ; elle termine. L'handicap, le complexe, la barrière mentale sont palpables : rien qu'aux mots ça me pétrifie : pétrin fuite scie cloche. Et bien sûr pendant ce temps le chat perd ses poils, ronfle, ou réclame à bouffer.
Dès que quelque chose arrive dans cet appart je regarde le chat : ni femme au foyer, ni bricoleuse : c'est encore à ce veau que je ressemble le plus.

Tilleul

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et pourquoi d'abord

Comme disait Chabat : il faut se oindre. Du coup la planche de l'échaffaudage ressemble à une patinoire. Alors bon, après, faudra descendre avec le portable. Et comme on se oint avec les mains, ben : ça peut glisser, tout ça. Et puis laver les cheveux : combien de temps avant de passer au séchage électrique. sans abîmer les pointes ? Et puis : rhhaaa, le matin tôt, les cernes ! Ah vraiment, le train tôt le matin, c'est l'enfer. Demain, je finirai par choisir un jean's et un tee-shirt, comme toutes les fois où il faut choisir entre être une fille ou être à l'heure.

mai 22, 2008

On a dit des choses

On a dit des choses à dépister, à soigner à frotter mais sans savon. Des frères qui vont en Suède, des médecins qui s'en foutent et des livres décriés. On a dit des choses bio, et la cigarette. On a dit ensuite ce qui vient après Et toi, comment ça va.

Et puis on s'est dit des conneries, surtout moi. Comme quoi même quand on l'attend patiemment, on ne passe pas pour autant son tour. J'ai dit des bouts de vérité. Des choses dispensables. Des choses énervantes. Des choses tristes et pas glorieuses. Des imbécillités de comptoir : mais sans le public et sans le serveur. On a dit des choses qui me rappellent rien. On aime parfois le goût du citron, ça n'empêche pas d'aimer le chocolat. On a parlé du père, du trajet, des manques. On a entendu le point de vue de celui qui ne sait rien. Fallait corriger. Pourquoi. Pourquoi on corrige. Pourquoi dans la cuisine on dit tout ça.

Il est tard. Elle répond "Arrête, je sais bien". Et l'envie de se taire planera sur demain. Pour cela il n'est pas trop tard.

Le journal du Verschu

Pour le journal du Verschu, je me disais que ça serait bien,
vu que ça sera sans doute le dernier (de l'année ou le dernier)
de faire un truc sympa.
Donc genre été/devinettes/sudokon :
si vous avez des zidées, dites donc !

Et genre Saint-Gilles/Verschu :
si vous avez de jolies choses ou des scandales à révéler :
envoyez !

Wééé pour la gloire !

Les loups c'est exclusif

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