« lun 19 mai - dim 25 mai | Page d'accueil
| lun 02 jun - dim 08 jun »
jun 01, 2008
Commentaires
Bon, ben puisque j'ai en commentaire un truc qui n'a rien à voir avec le sujet, mais que bon, apparemment, la personne a des choses à dire : je transmets ce message laissé par Le fermier bleu :
Ce matin en cliquant sur http://www.lafermeenville.fr ce que j'ai appris sur les pesticides a changé ma vie.
C'est décidé, je me mets à la bière bio.
voilà, voilà.
Chaque chose à sa place, et les vaches seront bien gardées.
14:06 Publié dans Toutes les voix | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Sophie, la petite Sophie
J'ai une Bretonne qui me fait des cadeaux : ils sont petits et lumineux.
On s'est vues trois fois et demi, on a connu deux époques : l'ancienne, l'actuelle. On a dansé aussi. Marina a fait le lien. Elle l'a faite venir pour une quiche sans viande et sans choux rouges (aux pommes pourtant).
Et on discutait, et sans rester dans les "Bon ben c'est facile t'as qu'à", puis les gens continuent parce que le concept est plus facile que la réalité, sans en rester là, elle a dit J'avais du mal, je m'inquiétais. Je n'avais pas d'argent, mais j'ai un loyer. J'ai décidé de lâcher.
Et elle a fait le geste : plus que lacher : on jette devant, et on va changer de direction. Ca n'est plus devant, c'est de côté ou derrière. C'est abandonné. A son sort. Mais on ne porte plus.
Elle a dit "Tu as toujours ce poids en tête".
Et ces deux trois phrases, et ce geste, ces quelques secondes : c'était du réel intérêt, c'était de la compréhension. C'était quelqu'un à table qui sait, et qui est tout près.
13:59 Publié dans Mes femmes | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Robe verte
Bon, alors, on concert de vous-savez-qui*, je l'ai mise.
Alors je n'étais pas la plus belle (ben non, ça se saurait) mais franchement : j'avais la plus belle robe.
Faut dire qu'entre les blouses en soie fermez les guillemets à motifs psychés ou les tee-shirts verts trop longs, j'avais de la marge : c'était facile d'avoir la plus belle robe. Oui, et bon, à un concert, on va pas en justaucorps de soirée, ok. Mais quand même : c'était terrible.
Je montre à ma soeur. Elle me dit : Mais tu mets ça avec quoi ? Pas avec des talons !?!
Je dis Non ... (je laisse planer deux secondes insoutenables pour une fille qui parle fringues avec une autre fille)
Avec les Birckenstock vernies ! (sur le ton de "C'était le Colonel Moutarde avec le chandelier au concert de Bashung Brisa Roché")
Et là, on cligne les yeux (les deux toutes les deux) jusqu'à ce qu'ils soient presque fermés. On acquièsce en dodelinant. Et on fait "Aaaah" (sur le ton de "Je le savais bien que ça serait le Colonel Moutarde, il est trop fort")
Oui, ma soeur et moi, quand on se voit, on parle des choses essentielles.
Après il y a eu des J'ai retrouvé Jeannot, Et moi Gaëtan, Comment va Meriem, Je vais lui montrer on verra si elle voit, Il a eu sa chance, Tu me l'as fait entendre "Take on me", Il se plaint toujours de son travail, Maman s'il te plaît arrête, J'ai arrêté de fumer.
Mais ces quelques secondes d'intimité avec la belle robe : c'était comme quand on montait sur le meuble espagnol, pour se voir dans le miroir.
Et Maman passait derrière, pour essuyer notre marques de chaussures.
* : Non : pas Voldemort.
13:46 Publié dans Mes femmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Selon la RTBF
Ma soeur qui dit : et lui, il veut un enfant ? Maman qui dit : ils veut DES enfants. On regarde le "s" en trop de l'impératif. Elle dit : Je vais être tantine. Ma soeur qui est tellement maman se réjouit d'être tante. Je n'avais pas ça, j'ai juste eu Charlotte par bonheur, et il se trouve que c'était ça. J'aurai quelqu'un d'autre, je fabriquerai une tata. Choisir c'est construire ses manques, mais pas que. On verra.
En attendant les capes et d'épée, on passe. Mais Bashung : je traîne ma maladie. Il faut une nouvelle découverte. Il faut un autre son qui pousse au meilleur, il faudrait ne pas encore connaître Brisa Roché. Mais qui chante bien quelque chose de gai ? Non, pas Yaëlle machin : je veux du glam, du rock. Je veux un truc qui me fasse ce que rehab a fait à Muriel dans son salon. Je veux qu'on m'appelle Madame mais que je n'entende pas : parce que le baladeur diffuse une musique qui me remplit de joie, sur un tapis propre, neutre, déshabitué à Vénus.
On ira voir quelque chose, on ira avec les filles. Il y aura Laurie, et Nora. Il y aura Lucie. On ira peut-être à une brocante, avec Laurence ? Avec Pierre et Marina ? On ira un dimanche de soleil pour faire mentir mes statistiques. La famille réunie, la famille réunie.
13:31 Publié dans Toutes les voix | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Parfait
Il n'y avait pas la tribu, on a reconnu quelques têtes : c'est normal c'est chez nous. Ce "on" traîne toujours, il rôde. Il existe. On a choisi cette couleur, on peut aider truc dans sa thèse, on a passé la soirée chez Parfait. Un bout seulement.
Ils dansaient, et Balavoine était là. Denis aussi : très Ucclois. Très bourré. Un gars qui touche mon visage, si je m'écoutais je me retournerais pour lui en coller une. Il y a des codes qui ne sont pas en moi. On ne touche pas mon visage. Geneviève apporte deux assiettes : privilégiés. Vous avez eu à boire ? Je peux vous offrir à boire ?
Ils prennent soin de nous parce qu'ils savent qu'on a du mal.
On existe toujours.
Les verres se vident, les yeux aussi.
Enfin Bob Marley. Everything's gonna be alright. Everything's gonna be alright. Everything's gonna be alright. Everything's gonna be alright.
Ne pas mettre Bashung.
Mon autre on s'est dit que je n'écouterais pas Bashung pendant 3 mois. Pendant 1 mois. Il vient à Liège le 13 juillet, d'autre dates à Paris.
Je me demande si on ira. Je me demande si on ira.
13:19 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mai 29, 2008
Comment c'est possible ?
Ma comptable m'appelle pour me dire de revendre tout de suite mon appartement - ça semble tellement urgent que j'ai l'impression que le quartier va être rasé et qu'il faut le revendre avant qu'il n'aie été détruit - elle insiste : Revends-le ! Et elle dit qu'on doit se voir de toute urgence, que en fait, la situation est si grave que je ne dois plus facturer quoi que ce soit à qui ce soit : je dois impérativement cesser toute activité, parce que je suis tellement dans la merde* que l'inspection fiscale va débarquer. Elle me dit que Ils ont décidé de t'exterminer. Je suis morte flippée. Et je comprends : c'est en fait un complot. Un ancien militant a décidé de tous nous mettre dans l'incapacité de poursuivre le travail de solidarité, il a fait courir la rumeur que je connais un camarade turc qui a un mandat d'arrêt international au cul. La Sûreté de l'Etat a été manipulée, elle attaque chacun sur des terrains différents, et c'est sur le boulot qu'elle va me mettre à genoux : elle envoie des agents armés pour me menacer. Je me retrouve prise de malaises : de quoi je vais vivre si je peux pas travailler, et je vais dormir où ? Et comment un ancien militant peut tomber si bas ? Et en plus, c'est quoi cette histoire de tueurs, je vais me défendre comment ? Et puis, pourquoi ... haaa ...
Il est vraiment temps que j'aie rentré ma première déclaration fiscale en tant qu'indépendant, ça me travaille un peu trop la nuit.
* : merdemerdemerdemerde (comprend qui peut).
10:30 Publié dans l'avant-toujours | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mai 28, 2008
proutproutprout
Puisque "merdemerdemerde" fonctionne dans le moteur Google, je vous invite à créer un post intitulé "proutproutprout", juste pour voir si on sera voisins dans les résultats de recherche. Cette petite expérience ludique m'amuse, mais je suis carolo.
Si vous n'êtes définitivement pas carolos, soyez condescendants et soutenez-moi dans ce test que je juge peut-être à tort aussi spirituel que scientifique.
21:20 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
merdemerdemerdemerde
(Les statistiques aident à soigner le passant.)
Le joli merci
12:00 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Son et lumière
Le gros boum à répétitions durant la nuit; la petite se noie dans les bras de papa, le pyjama froissé et les traits tirés. Et loin, la musique accompagne les éclairs.
08:44 Publié dans On avance | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
