31.01.2009

Appel du 31 janvier !

00:27 Publié dans Evey | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : paris, manifestation, tarnac

30.01.2009

La danse des ours

Hier, après qu'il m'ait fait bouger un peu - on tangue "c'est la danse des ours", il a appris qu'il faut parler à la petite fille en moi - hier soir alors qu'il était parti, j'ai pensé qu'un médecin ne saurait que faire de mes symptômes, et que par ailleurs, on a trouvé cet équilibre qui fait que chacun de nous rend l'autre meilleur.

Reste plus qu'à vivre comme les gens normaux : ranger, nettoyer, avoir des horaires et des étagères.

29.01.2009

La crise "h"

Assise sur des coussins dans le grand fauteuil, entourée des mégots et des verres XXL de cécémel, les céréales pas loin, le manque de café : pas dans les nerfs, juste dans la bouche. Elle passe, elle dépose son planning, croise les jambes, reçoit des coups de fil et reviendra. Le coup de vent, ma tortionnaire, l'envoi tardif des fichiers. Le plus beau métier du monde, après écrire, en 2 jours en 2 semaines. en quelques rendez-vous, en quelques nuits, en quelques breaks pendant qu'il est parti. Le chat rôde, les tasses de thé s'entassent. Le monde va. Le monde va.

13:33 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (3)

gazouillis

Tweets tweets (mince, reste plus que 100 caractères, non, feukh, 69…)

Il y a une semaine, la répression a fêlé deux côtes à une manifestante.

08:30 Publié dans Evey | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : twitter

28.01.2009

branding managering project roll officering ding dong

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12:07 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (3)

Profite

Au détour de la mignonette de porc, (mignonette ? mignonette... comment on dit encore ?)
de deux marrons chauds déguisés en patates (Charlotte ou Nicolas)
avec des princesses trop cuites ou trop vertes ou pas assez quoi déjà,
il me dit, la fourchette au bec :

Tu devrais profiter de ça :
ton homme et ton chat.
Je demande si "quoi,
pourquoi,
tu trouves que c'est pas le cas?"

Non non, si si.

Ah.

J'ai à peine vu son visage, trop plongée dans la journée, les choses pas faites, les retards et les ajouts, le sentiment que ça file, où va le temps?
Je ne sais pas ce qu'il portait aujourd'hui, ni même à vrai dire ce qu'il a mangé. A-t-il repris un verre, jusque quand était-il couché.

Il dort à côté (shut). Et moi, je suis là.

27.01.2009

Comme ma soeur

Elle sent bon comme ma soeur à quinze ans,
qui mettait du "Sacrilège" et des foulards
avec des paillettes ou des filets argent.

Elle monte les marches de ses bottes
hautes du sol, dans son jean's serrant.
Elle est belle, elle me voit, proche à chaque fois
ici, maintenant.

Le bout de table presque un comptoir,
frissonner, raconter les maladies,
pleurer dans son épaule encore,
chercher à décider quoi, quand.

Une matinée où les yeux dégonflent
le sommeil s'en va,
la chance la chance
d'avoir cette femme-là. L'odeur reste,
sur mes joues, de la visite
de patricia.

 

26.01.2009

En un moment, trois courtes phrases

Une attente, presque déjà un vide, déjà une joie fictive.
Déposer dans un mot davantage que ce que l'on dit,
déposer dans un mot un avenir, un déroulement.

La réponse n'arrivait pas au contraire des doutes
sur soi
puis, j'ouvre.

Je lis.
Je ferme vite.
J'ouvre à nouveau.
Je relis.
Je relis.

Il y avait bien là un peu d'avenir,
un champ de possible
probablement des rires et du travail,
l'autre moitié de tandem
pour une mission qui m'aille.

C'est mieux d'être désolés à deux,
j'ai moins de mal à ne pas avoir
ce que je mérite,
ce que je veux.

23.01.2009

On dirait une brocante

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22.01.2009

En 2 mois ce que 15 ans

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Elle dit qu'il a changé. Oui, c'est vrai, maintenant il a dans les bras le chat de sa fiancée.

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