30.04.2009

Revue de presque

Des grands titres sur une page créée par d'autres pour eux. Des grands titres, des grands mots, des grandes idées et des grandes valeurs.
Pour des idiots inutiles.

08:15 Publié dans Evey | Lien permanent | Commentaires (0)

28.04.2009

Que penser de ceux qui se pensent

invincibles ?

 


Ouais, moi aussi : flipper, mais surtout marrer.

 

03:42 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (1)

Premier mai

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02:06 Publié dans Evey | Lien permanent | Commentaires (0)

Anti quoi

 

 

 

 

Anti sectaire.

 

 

 

01:21 Publié dans Evey | Lien permanent | Commentaires (0)

17.04.2009

J'ai changé

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16.04.2009

Facebook desactivating

En voulant désactiver le compte, Facebook lance un dernier message d'excuses concernant l'Affaire des droits sur les contenus des profils. Ils disent qu'il y a eu une confusion, et invitent à lire un article à ce sujet. Une bonne occasion de retaper sur le clou : Laisser un message personnalisé qui motive mon départ :

Maybe there was a confusion about the terms... but I'm not sure FB will respect privacy in any case and I'm tired of not feeling secure on the web : Internet should be the voice of the People, and not a land of marketing were we are customers before Human beings.
I really hope you'll be on the side of those who made you who you are when Business and police will try to access the files of the people who have an account here. I really hope it because it's your responsability as a service, and as citizens.
That's just that : I hope, but I'm not sure yet.

 

Les filles : encore un peu, les larmes s'en vont au compte-gouttes. Merci de vos mots doux :)

15:28 Publié dans Evey | Lien permanent | Commentaires (1)

13.04.2009

Après le bip

Quelques lignes qui dessinent le dos, des tranches de soi, du poids en trop, du pâle en trop. Une fatigue.
Il m'a dit que je lui avais promis, le soir où, enfin, le soir avant, le soir après.
Chagrin. Pleurer car la raison c'est moi. La raison d'être là. J'avais promis. Et il me l'a redit.
Oublié, mais faut pas. Couper le téléphone, voir les vides entre les lignes de soi.
Faire cette putain de TVA, ne pas foncer au mur : faire, disparaître. Raccrocher.
La fatigue de ne plus pleurer. Il est temps. Je n'ai pas arrêté. Pas assez.

Le reste, ceux derrière, il y a des lignes verticales, ceux-là, attendront, attendra.

 

Les filles : le rituel devra attendre le début et la fin de rien : faire rien.

02:34 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (3)

08.04.2009

La cuisine, cette terre mystérieuse

Ma tête interprète l'odeur de la saucisse qui cuit comme celle de la compote de pommes : maman ne cuisinait pas de plats compliqués. J'aime l'idée que cette confusion olfactive soit presque systématique. Drôle de chose que de se poser la question d'une fois à l'autre : est-ce bien l'odeur de la compote ? Se répondre que oui (puis il rit). Il retourne la viande et ça grille. Je cherche quelque part entre mon nez et le haut de ma tête le chemin qui se perd. R.A.S. Bien conditionnée aux repas pour les enfants de 8 ans, j'aime les pâtes au beurre, je rêve de coquillettes Soubry et du poulet rôti du mercredi.

07.04.2009

Je l'adore comme on aime les gens

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06.04.2009

Ma portion de voyage

On avançait et le petit faisait du bruit. Le père en cheveux a fait un sieste, c'était après les jeux.
La main qui déborde est entre nous ; je lève la tête vers le reflet du porte-bagages.
Les gestes sont lents et devenus silencieux.
On approche chacun de notre voyage, en chemin, doucement. On approche et j'hésite quant à qui prendre dans la foule de bics noirs (gras, gros, qui transperse ou qui glisse : tous m'appellent pour l'esquisse). Cette fascination de la route, ce penchant pour l'artificiel. Nous ne sommes pas construits pour aller aussi vite, et pourtant nous passons notre temps à chercher plus rapide.
Les yeux s'arrêtent ici ou là, comme si le spectacle devait se mettre en pause : justement.
Trop vite, tout ça. Trop vite les gens qui attendant le prochain train, ceux qui disent aurevoir.
Trop vite les maisons jaunes et les abribus au loin.
Dedans, je suis encerclée par une poignée d'humains. On chuchote quand on est polis, on crie quand on l'est moins. Les téléphones sont rares. Vivement quelques brouilleurs en seconde classe. La petite fille sur ma droite se penche de ses 2 ans pour me regarder. Maman aussi et me sourit. Je sors sûrement un journal, vais à la fin. Quand on lit quelque chose on le commence toujours par la fin. Souvent quelques lignes, presque distraitement. Si c'est un magazine, on le feuillette rapidement pour "savoir en gros ce qu'il contient". Ne pas connaître mais juste avoir une idée. Comme les films d'horreur au creux des 5 doigts : je te regarde mais on disait que je ne te vois pas.
Et les 5 doigts de l'inconnue devant moi, pour ne pas les perdre, je les mets là.

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