03.07.2009

réconciliation passagère

Aux nimportnawak ayant rappelé une rue d'Albanie, des nuits sur un sol vert. Une nuit claire sur un banc de la place Van Meenen. Aux apparitions. A celui à qui j'ai volé cet album. A cette année où, revenant de l'Espace, on a croisé des tables dans la rue. Aux étés bruxellois, aux gens qui se créent des terrasses quand il fait chaud. A la coupure de courant quand il squattait chez moi, il aimait bien Laurent. Aux copains qui ont dit d'accord, on va à la mer, et on y est allés. A cette place, ce parvis, aujourd'hui, quand on s'est arrêtés, je t'ai arrêté, pour regarder.  A toutes ces fois comme ça où on se dit "on est bien". A ces filles qui gravitent autour de  Lichic, vêtu de blanc, l'immense planète : elles sont comme de jolis coliers et lui donnent un rire d'enfant. A Mathieu et Isa, à ces fins de journée où on rentre pour faire une sieste chez soi. A l'IRL sans jupette, discutant ailleurs. Aux années qui passent et aux morceaux qui restent, comme des réconciliations passagères avec des bouts de soi. A la rue d'Albanie, à la rue d'Albanie, à ce qu'il y avait là.

 

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Commentaires

Arrrgh... pleins de frissons, la chair de poule et le coeur dans l'eau, cette chanson...

Ecrit par : sdf de luxe | 03.07.2009

oui, dans mon top 10 au niveau des écoutes répétitives. je crains que ça ne soit un cadeau empoisonné. Cela dit, on peut se réjouir qu'elle dure plus de 55 secondes : au moins on a le temps d'aller se faire griller un toast sans devoir revenir en courant pour appuyer sur play.

:)

sans dec : oui, hein : elle est belle. très.

Ecrit par : agota | 03.07.2009

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