30.06.2009
Army dreamers
Il y a ces gens, qui se fâchent. Les colères on les essuie, on les comprend. On les apprivoise comme un enfant. Et le jour vient, pas de deux, le jour vient où on frôle, là, sous le vide du doigt, la fin. On en était là. Ca vibre comme dans la chanson, doucement, en valse. Roulement. Roulement. Poupées au vent, de loin, la chemise, des vêtements clairs. Mes pas en suspends. J'attends en marchant, j'avance contre la trop courte distance. J'aimerais pouvoir, juste pour me préparer, écouter le son de sa voix, avant. J'arrive tant pis près de lui pour continuer un combat que je ne mènerai pas. Prête au silence. Et tididididimda... Il m'a serrée dans ses bras.
23:50 Publié dans Au bord de l'eau | Lien permanent | Commentaires (0)
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