31.10.2009

Matinale

30.10.2009

Beurk

Dans la série des mystères statistiques : mot clé pour arriver ici : police de leuven. Je suis prise d'un beurk, qui m'envahit, là. Et du coup je me demande si les préposés sont à leur pause café ou s'ils s'interrogent profondément sur la véritable signification du mot "pizza". On ne sait jamais que ça serait pas un truc qu'on mange. Imbéciles. Et re-beurk.

15:00 Publié dans Evey | Lien permanent | Commentaires (0)

29.10.2009

Dans l'enveloppe

On a regardé des photos de moi petite.
Et j'en ai vu une de sa montre retournée,
pour voir l'heure pendant qu'il jouait.

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Les belles lenteurs

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28.10.2009

hurry

C'est étonnant la musique. Le bruit qui ne ment pas. Un son juste, une pensée à la fois.
Et le soir, voir. Voir qu'on doit. Faire. Ce qu'on sait. Pour être en accord.
Avec ce que devient tout ça.
Et le soir, et demain soir. Et c'est juste comme ça.
Parce que on peut rêver, prendre ce qui est bon, puis se réveiller.
On peut jouer à plusieurs, se faire croire, se demander.
On cherche toujours les mêmes choses sans prendre le temps de se les approprier.

Le monde pressé. Ce monde, pressé.

 

21:07 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (0)

Aike - Show me, show me, show me

Tout ce qu'on tait, tout ce qu'on sait qui mettra de la distance, tout ceux qu'on laisse dans l'ignorance. Des morceaux de soi, qui sont fragiles et si lourds à la fois. Le choix des autres, qui déteint. Un avenir avec des béquilles, supporté peut-être dans la chute par ceux qui ont la volonté, réellement, nous tenir la main. Sans intérêt, sans condition, en retour de rien.

Les présences sûres. Les liens tranquilles. Les épaules, des souffles, quelques mots. Parce que ils reviendront, qu'on le veuille ou non.

08:00 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (0)

26.10.2009

The wordl is a remix

Libre en secret; libre. Et dans quelques jours à peine, les amours, les ennuis. Et du rose et ça tourne et des filles. Quelques jours, le train, loin. On parlait ce matin. surtout eux. Qui attendra. Envoyée là-bas quelques semaines ou plus ou pas. Et tout ce monde, qui n'existe presque pas. Avec d'autres, avec des qui, avec ce projet. Et ça serait joli. Mais ici aussi. Et Daho, encore, je crois me souvenir de toi. Et dans quelques jours, encore un peu dormir, aller dans ce lit-là. Et voir, on marchera, on dormira. On regardera les fringues. Il me promènera, il dira Agota. Et j'aime bien le nez entortillé dans le doigt. Comme elles. Et le grand homme à la maison, endormi avec le chat. Mais partout est chez moi. Mais déjà dans quelques jours, être avec Aude et Macha.

22.10.2009

Si il y avait deux billets

Voilà. Ca s'est terminé. Et l'écran rouge, le velours, le tapis, le bruit sourd des gens qui sortent. Et un rêve, puis l'autre, puis l'autre. Tout défile comme sortent les spectateurs : calme et concentré. Les couleurs dans le sombre, et sur le siège. Une pince à cheveux rarement idéale, Devendra prêt à démarrer "we're gonna enter a new life that's for sure". Et juste là, quelques secondes après les derniers noms, une forte sensation, connue, vécue cent fois, que l'on vivra encore. Cette ville, ce cinéma. Ce soir, le travail, les gens. Tout est là, être au milieu, pas perdu mais dedans. Et chaque parcelle du corps, sentir, toucher : la pince, le téléphone, encore une grosse écharpe, la veste noire. Tout. Tout nous touche, nous affecte. Et les cheveux, une mèche devant les yeux. Tout est très réel. Vouloir cet ailleurs, qu'ici soit ailleurs. Avoir envie de la même chose, que ça soit normal, étranger mais légitime. On se lève, avec les autres derniers. Quitter ici comme si on était loin. Une robe, des talons, être pris par la main se faire caresser le front. Avancer et voir les gens du quartier, étreindre leur amoureuse du moment, dépasser les bars qui ont fait un buzz et qui se vident lentement. Traverser en étranger, tout reviendra trop près demain. Aller comme pour le sommeil.  Quelques rêves dans les oreilles. Enfoncer les portes. Les portes ne manquent pas. Derrière l'une d'entre elles se trouverait un feu à l'âtre,  et le noir, et le calme, à peine des murmures si vraiment il fallait. Avec un peu de cette tension qui mord. Prolonger le vide, dans le chaud, apaisé, au fond de soi. Prolonger le vide.

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In the mood ce soir

Wong Kar-wai, 20h. Il ne passera pas la main sur sa joue.
Je crois me souvenir de ça.
Touche. Danse.

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21.10.2009

Don't want to feel like

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08:00 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (7)

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