19.05.2009
Les ailes de Zara

15:41 Publié dans allumage automatique | Lien permanent | Commentaires (3)
18.05.2009
mon âme
s a i n t - g i l l e s
Définitivement. En zèbre, mais pour sûr.
14:40 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (2)
14.05.2009
Donc ça c'est fait
Monter les marches, et sur les trois dernières avoir un bout de la longue robe pris dans les chaussures et donc être WONDER concentrée sur le tapis rouge : c'est fait. Voir un film fabuleux, avec pas assez de rouge, de magenta et de bleu mais on va pas chipoter : c'est fait. Revenir lentement, écouter la mer, profiter du spectacle (définitivement dans la salle et dans la ville de manière permanente): c'est fait.
Mission accomplie, demain : casual !
C'est, c'était, c'est magnifique.
22:20 Publié dans allumage automatique | Lien permanent | Commentaires (5)
De ma chambre
J'irais bien voir la mer la nuit les pieds dans le sable les épaules dans le froid. Mais je vais pas. Je dis sans faire entendre beaucoup de choses que je pense mais ne juge pas essentielles, surtout une fois qu'elles sont dites et bien qu'elles n'aient pas été entendues. Mais je ne peux m'empêcher de m'en vouloir et de regretter qu'elles ne l'aient pas été. Un bâtiment sur l'eau nargue nos portes qui ne donnent que sur de vieux tapis gris de béton, qui sont ces gens, qui sont ces gens, ils arrivent en hélico, repartent en voiture de location aux vitres teintées. Je travserse entre deux motos, angélique et nath me barrent le danger : j'irais bien nager mais jusqu'aux chevilles, je suis pas une chochotte, je suis pas courageuse, je suis pas aventureuse ni engagée, sauf quand il faut. Ma dernière limite est souvent repoussée, je suis contemplative. Je vois à cette terrasse des riches à la journée, arrivés sur la croisette en hélice ou en portes blindées, nous on marche dans la ville et on frôle des vagues hard rock. Tiens et en parlant de ça : le charmant garçon à ma gauche dit qu'ici les jeunes sont fashion, ils n'ont pas mon genre de café. 20 boules, 18 boules, 14 boules, et encore... 8 boules le café. Les jeunes à Cannes ne font pas balancer leur tête sur les beasties boys, les jeunes ou pas un peu rock vont au Jimmyz et moi qui vient de Charleroi, rien que ce nom me donne la nausée : le Jimmyz c'est pour les bourrins, mais pas pour les chaussettes trouées.
Y'a de tout dans cette tête vide, ça se succède, ça s'est précédé, ça ne menait à rien et ça chasse le reste. Puis des fois, rien, juste quelques phrases normales, comme si une place se dégageait. Peut-être que faire, toujours faire, ne pas dire, ou trouver ceux qui, tu dessines qu'il dit, je dessinais que je réponds. Et puis j'aimerais, simplement rester là, et regarder. Etre dans la foule, ne pas exister. Attendre quelque chose, dedans vers dehors. Un mouvement un peu plus fort. Ce qui rattache à une particularité, et qui amène à une réciprocité. La crise de la trente-quatraine sur le tard, sur le milieu : maintenant. J'aimerais sortir mais j'ai froid, j'ai envie de fumer une cigarette, prendre un dernier verre et puis aller me coucher avec le Che. Remercier ma mère, remercier ma grand-mère. Ne pas faire de photo de mes pieds (Sofia sofia sofia).
Ne pas aller nager mais rendre utile le moment présent : être, sans y penser.
08:03 Publié dans allumage automatique | Lien permanent | Commentaires (2)