15.06.2009

A demain

Il est passé une heure où il ne vaut plus la peine d'aller dormir car ce serait pire.
J'ai passé un cap où je suis d'accord, d'accord cette fois, de prendre le risque qu'on m'apprécie.
Ces choses drôles qui nous arrivent, là où c'est blanc, lisse : froid.

Puis il y a le numéro deux (tu te demandes, préposé, tu te demandes le numéro deux de quoi)
et les potes autour : et on rit, et ça marche, et cet hopital où le déclic s'est fait opère encore, de loin.
Pas pour longtemps peut-être, pas chaque fois sûrement. Mais assez, pour changer le regard sur une tablée, sur une horde, sur un salon.

On discute de chauves et de jupettes. Des bêtises. A 4, 5, 6. Un s'en va et on est amputés.
Bizarre, ces hyperliens.
Vous me laissez des mots d'amour. J'y lis une forme d'amour. Légère. Je pense à ton grassouillet.
J'y pense. Pareil le on s'en fout, approprié. Aujourd'hui ne dépend pas de demain.

La difficulté à raccrocher. Vous me laissez des mots et je suis à côté,
sur une terre de combats loyaux, ça change,
avec de vrais astronautes, et des livreurs pas roux. C'est important !
Elle se déguise en inconnue, on fait attention à ne pas se vendre.
Et peu importe. Finalement.

Le verre du Parvis, la fête chez Nathalie. Un homme qui revient :
le branque de plus quand il y en avait en moins. Des hasards de temps.
Fran dit : Je pensais pas devenir accroc des gens si rapidement. L'euphorie.
Un plat qu'il n'aime pas, ça s'emmêle dans mon sourire : le même sourire, continu.
Qui reste après, quand je ne les vois plus.
Parce que, ils ont dit.

11.06.2009

Mes murs, cette VBI

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