07.07.2009
la tepu dans ses oeuvres - again

10:04 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (2)
06.07.2009
la tepu dans ses oeuvres

18:00 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (9)
05.07.2009
Cliquer ici tu devras
03:08 Publié dans allumage automatique | Lien permanent | Commentaires (1)
04.07.2009
Les troupes
se garder un instant, paumes bien à plat. elle a chaud à l'intérieur, et attend le gentil patron. demain, un peu de poison : dans les veines, dans la bouche, partout dans le corps. encore. deux fois. la deuxième fois. trois semaines, une semaine, trois semaines, une semaine. se toucher bien, se garder : tu es là. les gens qu'on aime tard, pas trop tard, mais juste après le drame : des lendemains à se promettre et une jolie femme. on se tient, on se garde, toujours peur de déranger : mal faire, être trop proche, trop inquiet, trop distant, passer à côté. enrouler les doigts dans les boucles de telma, enrouler les doigts dans ses cheveux noirs. prendre un peu de ses nausées, lire les livres de gonzesse qui sont pour elles et qu'il faut trier : l'occuper, être là. comme elle l'a été. quand il fallait. les bêtes complexes qui font perdre du temps, ne pas voir l'évidence de la proximité. arriver en pleine course, la voir avancer. et poser bien à plat les paumes sur ses bras. maintenant, enfin, rejoindre les rangs pendant qu'elle résiste. fièrement.
18:00 Publié dans Au bord de l'eau | Lien permanent | Commentaires (0)
Blanc
Des papiers, en bloc, en masse. Une incapacité à bouger. Tout est là qui entoure, encercle, attend. Taperait du pied si pouvait. Ca gueule, ça pèse, ça ne demande qu'à se montrer : comme si c'était prêt pour les hostilités. Les bras restent le long du corps, à vrai dire la tête n'est pas loin de couler elle aussi. Ca doit être prêt demain, ça doit être préparé. Ca cale, ça cale. Tomber dans un puits. Mettre un mot, une image, un souvenir dessus. Mettre de la logique, mettre du sens, la moindre signification. Pourquoi ? Pourquoi ça cale ? Les heures défilent comme un soulagement : l'heure où il ne faut plus faire. Quoi dépasser. Faut un canapé. Des années d'analyse. Pas parler de conneries ou d'évidences : tout le monde, ça, peut les trouver. Non, c'est autre chose, une paralysie. Qui stagne, qui fait stagner. Un neurone ou deux mal placés. Ou plus. Une floppée. Des chiées de neurones qui disparaissent. Qui s'évadent. Pas une inaptitude, mais une envolée.
12:00 Publié dans Au bord de l'eau | Lien permanent | Commentaires (2)
03.07.2009
Refuge sylvestre
L'écorce marquée dans une foret sans nom.

12:00 Publié dans Au bord de l'eau | Lien permanent | Commentaires (4)
réconciliation passagère
Aux nimportnawak ayant rappelé une rue d'Albanie, des nuits sur un sol vert. Une nuit claire sur un banc de la place Van Meenen. Aux apparitions. A celui à qui j'ai volé cet album. A cette année où, revenant de l'Espace, on a croisé des tables dans la rue. Aux étés bruxellois, aux gens qui se créent des terrasses quand il fait chaud. A la coupure de courant quand il squattait chez moi, il aimait bien Laurent. Aux copains qui ont dit d'accord, on va à la mer, et on y est allés. A cette place, ce parvis, aujourd'hui, quand on s'est arrêtés, je t'ai arrêté, pour regarder. A toutes ces fois comme ça où on se dit "on est bien". A ces filles qui gravitent autour de Lichic, vêtu de blanc, l'immense planète : elles sont comme de jolis coliers et lui donnent un rire d'enfant. A Mathieu et Isa, à ces fins de journée où on rentre pour faire une sieste chez soi. A l'IRL sans jupette, discutant ailleurs. Aux années qui passent et aux morceaux qui restent, comme des réconciliations passagères avec des bouts de soi. A la rue d'Albanie, à la rue d'Albanie, à ce qu'il y avait là.
01:39 Publié dans Au bord de l'eau | Lien permanent | Commentaires (2)
formitag
FORMIKA M'A TAGUER.... krkrkr (oui, je sais, et oui c'est de mauvais goût, mais qu'est-ce qu'on a ri)
Marina & sdf * : vous êtes mes tagués à moi, donc voilà : suivez si le coeur vous en dit. (Vous en valez 4 chacun, on disait)
Y'a 4 devoirs :
1 - écrire 8 souhaits
2 - dire à quoi font penser les mots : message, blog, prix, croix, scrap, création, bonheur, vie, enfant, passion.
3 - dire un mot sur votre tagueuse
4 - taguer 8 personnes et les prévenir. (=>le 2=2x4 pour moi)
Hop :
1 1:pas de procès pour les 4 du Secours Rouge, 2: voir la tête de berta le jour où elle saura ce qu'est la Machine à écriiiire (tremblez, jeunes gens) 3 : pas d'exploitation de l'homme par l'homme, etc, la routine humaine. 4 : avoir des contrats : parce que c'est beau de voir sur le long terme mais faut bouffer demain, 5 : pouvoir toujours toucher les êtres que j'aime (pas toucher "oh mon dieu, agota est géniale", hein. Non : toucher dans le sens de tripoter : mettre les bras autour du cou, sentir une main dans le dos, etc.) 6 : créer une tête bien faite, 7 : toujours connaître la sensation d'amour, 8 : pouvoir me dire, le dernier jour, que j'ai contribué plus que endommagé.
2 Message : "merde encore 4 messages" (ou la frustration de couper le téléphone alors qu'il ne s'adapte pas à la volonté de se retirer du monde quelques heures, cet enfoiré) Blog : Jeanne d'abord, Le chat, le loup, Frasby, Léopold : les gens. Prix : rien, je fais l'autruche, je veux pas penser au fric en ce moment. Croix : j'en ai une bien bonne sur une croix, mais je la garde pour quand onverra la tête de berta. Scrap : les uccloises chez Schleiper. Création : le puzzle que quelqu'un avait offert à Toni en lui disant "Tiens, puisque tu aimes l'art". Bonheur : dans le lit, me retourner pour lire le soir après l'avoir regardé, le chat dort sur son épaule, et on est libres. Vie : projets, concrétisés. Faire. C'est la vie. Enfant : lui mettre une claque parce qu'il devait revenir il y a 2 ans. Passion : déjà fait, non merci, j'ai arrêté.
3 Elle est formikablement bienveillante. Je sais rien d'elle sauf ça. Et c'est tendre.
4 Marina, sdf * : à vous de voir : si ça vous amuse ça me fera plaisir.
* Diable, multitag ! Bon, alors Marina en vaut 8... ;)
00:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)
02.07.2009
Encore une fille avec Brian
22:00 Publié dans Au bord de l'eau | Lien permanent | Commentaires (10)
et pendant ce temps, je suis fauchée
à new-york, ils font du "doga" : c'est du yoga avec son chien.
parce que il faut se respecter soi, et il faut aussi respecter son chien.
voilà voilà. c'est vrai, hein. respecter son chien. fallait y penser.
08:05 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (7)