29.09.2009
Autant en profiter tant que la mode n'est pas revenue à la New beat
Trop tard?
Ok, ... Alors :
18:00 Publié dans allumage automatique | Lien permanent | Commentaires (0)
Numéro 1
Parce que dans le fond du lit il reste une petite culotte, parce que la dernière fois n'est pas si loin. Ou alors on traîne à changer les draps, ce qui est imaginable. Parce que dans le fond quand je le vois du bout de la rue, j'aime ce que je vois avancer vers moi.
Parce que malgré les malentendus et les discussions pour rien, malgré la rage qui remonte pour ma garde-robe, mon bureau, ce qui fait que je vis là et qui est en trop. Malgré le creux sur la route quand je ne vais pas sur son chemin. Malgré l'incapacité à dire, et le besoin de partager ailleurs, malgré les appels du pied ou l'envie qu'il comprenne seul. Malgré l'absence de territoire commun, les illusions des autres, les miennes et même les siennes. Parce que au fond de notre lit il y a une tentative de famille, et que chacun de son côté on dort fesses contre fesses. Malgré les étrangers qu'on est l'un pour l'autre par moment. Parce que, malgré, les croyances sur soi ou sur le couple : on est toujours là.
10:05 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (1)
28.09.2009
Mouahaha
08:30 Publié dans allumage automatique | Lien permanent | Commentaires (0)
En route vers tagadap
D'accord : je suis là.
Mais vraiment. Vraiment là. Pas assez pour chaque mais un peu pour chacun, chacun qui compte. Et pas assez : c'est parfois pas assez. Ca fait du mal parfois, mais en même temps, ça fait des vagues en soi : un jour y'en a, un autre y'en a pas. Un jour un peu de talons, un jour s'habiller comme un garçon. Y'en a pas assez pour tous, c'est éparpillé. Ce sont des humeurs ou des question de disponibilité. Les petites trahisons, petites ou grandes, les choses qu'on déterre, qu'on promène, qu'on chuchotte. Les choses qui sonnent ou qui font toc toc. Vraiment là, avec de l'ennui quelques heures. Ou simplement le besoin d'être ailleurs. Ailleurs, à un autre endroit, à une place qui n'est pas officiellement à moi. Se balader dans des rues qui rappellent des villes : Londres, Arras, Toulouse, Bordeaux. Une bague si belle mais pas si chère au fond, qui attend que le revenu paie à l'aise la maison. Des nids. Des épaules. Des gens qui ne répondent pas le samedi. Des absents qui sont en tort, comme moi quand je m'endors : on a la tête ailleurs, des défaillances. On a les défauts qui comblent les carences. Une limite fragile dessinée du bout du doigt, ou une coupine, ou une puta. Et puis le sexe des filles qu'on ne stylise pas. Je suis un peu dans tous, mais de moins en moins là où je ne veux pas.
00:27 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (3)
25.09.2009
Pas contenable
10:49 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (4)