mar 18, 2008
Vendredi
Les discussions sans fin et l'intérêt soudain. Le temps de prendre le temps : tu te souviens ? On n'a pas fait ça ici, on sait bien. Passer les idées d'un geste de la main. Trop dur de se redire les sourires crétins, le voyage à Maidstone, Gruppo sportivo. Vas-y fonce, Madonna, les ballons. Et puis surtout, la réussite manquée : pourquoi, comment ça va, est-ce que tu veux que je t'aide ? Le réveil tardif. Comme on rate un train.
Un moment de lecture, s'endormir. Monter et reprendre le chemin. Savourer peut-être ce qui reste de bien. Se dire que c'est fini, lacher la douleur, faire sans. Et ton bricoleur, il arrive quand ? Vendredi.
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Respire je crois
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mar 17, 2008
Les étages de draps
Endormis comme des chiots devant le film. La tendresse faisait un mètre quatre-vingt sur deux, environ. Acheté chez Ikea, sûrement. Blanc cassé, avec des reliefs. Un peu froid malgré tout. Ca disait en silence "reste là, à distance, je te rends ta vie". Ca disait peut-être d'autres choses aussi. Dans la nuit, il a dit Tu as froid. Il a recouvert les bras. Le chat dormait quelque part, il faisait noir. Entre deux couches de draps, dormir éloignés par une proximité : celles des vies qui vont se séparer.
10:17 Publié dans Enough | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : séparation
jan 17, 2008
Petit rappel
Le trajet inverse du mien, en quelque sorte.
01:35 Publié dans Enough | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jan 15, 2008
Grippe : obsession
Et pour info : on dirait que j'ai des loups dans le ventre : y'a des médocs contre les hurlements de ventre ? Ca hurle.
(oui, ça s'arrête, là, je sais que je suis pas glam', mais bon : heureusement, ça s'arrête là).
Waouhhh, graouhhh, mbooooooouiiinnn, wouhouuuuuuuuu, qu'il fait le ventre.
Toute la commune a cette grippe ? Pourquoi y'a que mon ventre qui wahouuuuuuuuuuuute ?Je devrais être en plein "Loup-garou à Londres", et dehors, que des battements du vent et quelques voitures qui passent.
Bon, je vais me laver.
21:37 Publié dans Enough | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jan 14, 2008
Boulot
Il manquait une lampe en bas, il manquait du jus à la prise, il manque une poubelle, une couverture ignifuge, un pourcentage sur 3500€ d'achats par an, des étiquettes sur les pompes, ...
C'est pas malin. C'est comme ça.
J'ai même pas le courage de toute façon de me faire du café.
22:50 Publié dans Enough | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jan 10, 2008
Felt the quick push
I woke up to a feeling, it was cold by my side.
You had gone with the sunrise,
leaving tears in my eyes.
I got up with a feeling
of an emptiness inside
to the noise of the sidewalk
and the silence of my heart.
...
Barclay James Harvest : pas cool
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jan 08, 2008
Les murs
C'est dans les moments où on peut lâcher prise que les bains viennent accompagnés de surprise, un homme attentif aux bruits qui s'étouffent, et dans leur vie, elle prend moins le contrôle. Elle a laché les rennes, espérons parce qu'il y a, là, sous elle, l'attention qui mûrit, un filet de sécurité qui maintenant l'attend. Ce grand enfant est devenu un homme qui l'entend se taire, revient sur ses pas et promet que demain, c'est eux deux sous un toit, ce qu'il veut enfin.
C'est dans les larmes de la cuisine qu'elle s'excuse de plonger, que seule elle se voit cernée, et contre toute attente, l'histoire a fait son chemin, il y a au bout du silence quelqu'un qui prend sa main.
02:10 Publié dans Enough | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jan 04, 2008
Corvées
Laver son linge sale en silence : une habitude qui cache une nouvelle façon de faire.
02:50 Publié dans Enough | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jan 03, 2008
Prolo le clown
Un mécanisme est un fil qu'on doit tirer jusqu'au bout.
On ne fait pas avec les gens comme on fait au marché :
prendre ce qui plaît, et le reste : le dénigrer.
04:32 Publié dans Enough | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note