29.10.2009
Dans l'enveloppe
On a regardé des photos de moi petite.
Et j'en ai vu une de sa montre retournée,
pour voir l'heure pendant qu'il jouait.

23:55 Publié dans Au bord de l'eau | Lien permanent | Commentaires (0)
Les belles lenteurs

08:00 Publié dans allumage automatique | Lien permanent | Commentaires (1)
28.10.2009
hurry
C'est étonnant la musique. Le bruit qui ne ment pas. Un son juste, une pensée à la fois.
Et le soir, voir. Voir qu'on doit. Faire. Ce qu'on sait. Pour être en accord.
Avec ce que devient tout ça.
Et le soir, et demain soir. Et c'est juste comme ça.
Parce que on peut rêver, prendre ce qui est bon, puis se réveiller.
On peut jouer à plusieurs, se faire croire, se demander.
On cherche toujours les mêmes choses sans prendre le temps de se les approprier.
Le monde pressé. Ce monde, pressé.
21:07 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (0)
Aike - Show me, show me, show me
Tout ce qu'on tait, tout ce qu'on sait qui mettra de la distance, tout ceux qu'on laisse dans l'ignorance. Des morceaux de soi, qui sont fragiles et si lourds à la fois. Le choix des autres, qui déteint. Un avenir avec des béquilles, supporté peut-être dans la chute par ceux qui ont la volonté, réellement, nous tenir la main. Sans intérêt, sans condition, en retour de rien.
Les présences sûres. Les liens tranquilles. Les épaules, des souffles, quelques mots. Parce que ils reviendront, qu'on le veuille ou non.
08:00 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (0)
26.10.2009
The wordl is a remix
Libre en secret; libre. Et dans quelques jours à peine, les amours, les ennuis. Et du rose et ça tourne et des filles. Quelques jours, le train, loin. On parlait ce matin. surtout eux. Qui attendra. Envoyée là-bas quelques semaines ou plus ou pas. Et tout ce monde, qui n'existe presque pas. Avec d'autres, avec des qui, avec ce projet. Et ça serait joli. Mais ici aussi. Et Daho, encore, je crois me souvenir de toi. Et dans quelques jours, encore un peu dormir, aller dans ce lit-là. Et voir, on marchera, on dormira. On regardera les fringues. Il me promènera, il dira Agota. Et j'aime bien le nez entortillé dans le doigt. Comme elles. Et le grand homme à la maison, endormi avec le chat. Mais partout est chez moi. Mais déjà dans quelques jours, être avec Aude et Macha.
20:19 Publié dans Au bord de l'eau | Lien permanent | Commentaires (1)