14.10.2009
Haaaaaaa
On attendait depuis des mois l'aller vers le passé de notre ami aux grandes oreilles...
16:54 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0)
Marin mon coeur
Puisque ce week-end : seule; puisque le vent un peu, puisque du temps.
Alors cet homme là-bas. En pierre, en haut, d'accord. Mais fier et toujours là.

08:15 Publié dans Au bord de l'eau | Lien permanent | Commentaires (5)
13.10.2009
Exclusif
La main, l'épaule, la joue. Se retenir trois jours. La peau, une voix. Ce qui reste de Sylvie quand il manque son papa. Des humeurs, des manques. Le mal au coeur des possibles ratés. Les gens qu'on devrait écarter, ceux qu'on aimerait garder. Les chemises trop épaisses, ses chevilles cachées. C'est vrai que c'est plus l'été. Avoir mal à ses hommes, oublier les robes. Attendre les caresses d'une main forte, des poignets épais. La présence rassurante d'une voix qui se poserait.
Chhhht. Ne t'inquiète pas. Je suis là.
08:52 Publié dans Au bord de l'eau | Lien permanent | Commentaires (5)
12.10.2009
un peu de ce qui ne suffisait

17:58 Publié dans Au bord de l'eau | Lien permanent | Commentaires (0)
11.10.2009
Cinéma désengagé
Les frissons du film, spectatrice. Des mots, un flot de mots. Inutiles ou gratuits, mais esthétiques. Les illusions à l'écran. Tony Leung, visage d'homme aimant, chemise à carreaux, café noir. Sourire doux. En grand devant moi, avec "une musique facile", il dit. Et c'est vrai. Mais ces "amours" c'est facile, et puis j'apprends maintenant : les mots aussi. On te les jette à la figure alors que tu n'as rien demandé. Facile, express. Chungking Express. C'est beau de croire, c'est beau quand on plonge dedans : un film, une histoire. Joliment se faire avoir. Sortir de là idiote : on peut pas être l'héroïne d'un numéro bien rôdé. J'imagine d'autres femmes, les suivantes, les candidates : chacune sa séance. Allez, les filles : ce n'est qu'un bon moment à passer. Le film reprendra sans vous après.
I've been for a walk. The leaves were brown. I could have been safe and warm.
23:07 Publié dans bourrique | Lien permanent | Commentaires (0)