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        <title>agota - l_avant-toujours</title>
        <description>encore une fille avec un chat</description>
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                <title>Comment c'est possible ?</title>
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                <author>noreply@ (agota)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 29 May 2008 10:30:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ma comptable m'appelle pour me dire de revendre tout de suite mon appartement - ça semble tellement urgent que j'ai l'impression que le quartier va être rasé et qu'il faut le revendre avant qu'il n'aie été détruit - elle insiste : &lt;i&gt;Revends-le !&lt;/i&gt; Et elle dit qu'on doit se voir de toute urgence, que en fait, la situation est si grave que je ne dois plus facturer quoi que ce soit à qui ce soit : je dois impérativement cesser toute activité, parce que je suis tellement dans la merde* que l'inspection fiscale va débarquer. Elle me dit que &lt;i&gt;Ils ont décidé de t'exterminer&lt;/i&gt;. Je suis morte flippée. Et je comprends : c'est en fait un complot. Un ancien militant a décidé de tous nous mettre dans l'incapacité de poursuivre le travail de solidarité, il a fait courir la rumeur que je connais un camarade turc qui a un mandat d'arrêt international au cul. La Sûreté de l'Etat a été manipulée, elle attaque chacun sur des terrains différents, et c'est sur le boulot qu'elle va me mettre à genoux : elle envoie des agents armés pour me menacer. Je me retrouve prise de malaises : de quoi je vais vivre si je peux pas travailler, et je vais dormir où ? Et comment un ancien militant peut tomber si bas ? Et en plus, c'est quoi cette histoire de tueurs, je vais me défendre comment ? Et puis, pourquoi ... haaa ...&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il est vraiment temps que j'aie rentré ma première déclaration fiscale en tant qu'indépendant, ça me travaille un peu trop la nuit.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;* : merdemerdemerdemerde (comprend qui peut).&lt;/p&gt; 
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                <title>Pas sûre</title>
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                <author>noreply@ (agota)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 12:36:00 +0200</pubDate>
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                <title>En attendant</title>
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                <author>noreply@ (agota)</author>
                                                <category>l'avant-toujours</category>
                                                <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 00:15:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;img src=&quot;http://agota.hautetfort.com/media/01/00/180513972.jpg&quot; id=&quot;media-960331&quot; alt=&quot;180513972.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-960331&quot; height=&quot;249&quot; width=&quot;304&quot; /&gt; 
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                <title>Métro</title>
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                <author>noreply@ (agota)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 09 Apr 2008 12:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;On échange quelques mots ordinaires, et toi ça va ? L'envie de prendre son bras. Juste dire &quot;pareil ici&quot;, puis monter, se tenir aux mains courantes. Regarder ailleurs pendant qu'on compare des points de vue importants sur un ton anodin. Le quotidien se dessine, il prend l'air de rien. Mais ça a l'air bien, et beaucoup mieux que rien.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Ca commence bien</title>
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                <author>noreply@ (agota)</author>
                                                <category>l'avant-toujours</category>
                                                <pubDate>Tue, 11 Mar 2008 11:37:38 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Matinée bleue sur étagères&lt;br /&gt; Et puis CMYK sur papier recyclé.&lt;br /&gt; Et puis bleue sur la chair.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et maintenant, en route.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Avec le sourire qu'il dit.&lt;br /&gt; Mais c'est normal, voit pleurer.&lt;br /&gt; Avec le sourire&lt;br /&gt; dans les plis de ses jolis yeux.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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                <title>Pareil</title>
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                <author>noreply@ (agota)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 10 Mar 2008 22:16:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Un moment de soleil par la fenêtre, une voiture qui roule trop vite dans la rue, le choix d'un meuble même sur catalogue, des fruits ou des légumes dont je connais pas le nom. Des vacances où tu conduis, d'autres où je nous risque l'accident. Des belles choses qu'il y a forcément dans Paris, rencontrer tes parents. Le matin, si un jour on a le temps : on lit. Puis on s'enlace infiniment. Le sourire de ta fille, le poids dans les escaliers de deux enfants. Râler parce qu'il n'y a plus de jus de fruits, de lait, de café ou de vin. Qu'on aille chacun dans un bar et en revienne pressé de se retrouver. Se manquer. Un anniversaire marquant : une dizaine, ou bien un autre Noël. Des cadeaux à la con. Des problèmes d'argent en serrant les dents. Se voir baisser les bras, mais pouvoir remonter l'autre comme personne. Les mêmes rêves qu'on a tous faits, parce qu'on y croit encore, qu'on y croit toujours malgré le temps, qu'on y croit mon amour. Couchés dans une cuisine, regarder la saleté, remettre à ce soir ou à demain, ou bien le faire parce que à deux c'est plus léger. Que tu sois ici, dans cette ville, dans Saint-Gilles. Que ce soit ton appartement. Que dans quelques années on surmonte la crise, qu'il n'y ait plus de papillons roses dans le dos de l'autre. Que les craintes justes soient déclarées comme telles, que ce que chacun est soit présent. Et des pommes au marché, ou du poulet rôti comme quand. Que tu rencontres le barbu, qu'il t'emmerde comme il m'emmerde souvent. Du travail où on s'aide mais pas que, ou en tout cas pas essentiellement. Qu'Orson te bouleverse, ou que tu saches au moins comment ça se fait que je l'aime tant. Que tu ne craignes pas Till, que je ne craigne pas qui ? Que les images d'ailleurs ne soient que du vent. De la viande très cuite s'il ta plaît; limite cramée. Et du chocolat au lait, je m'en fous du 100%, c'est pas bon. Quelques bourrelets, mais pas trop, des Dim, des tadadadadadas sous la couette. De la franchise même qui fait mal mais tout droit devant. De la douceur même forcée parce que parfois on doit. Et des sorties et des cinés. Parfois un film en fin de soirée : mais pas trop Internet ou les DVD : faut pas me laisser te quitter. Des Ma jolie ou Ma poupée, des Ma chérie, des J'ai envie. Des orages et puis passe le temps. Quelques tee-shirts offerts, ou des clés USB, des chépakoi t'offrir, des chépakoi mettre. Mets ta robe s'il te plaît, mets ton pull noir. Montre-moi tes yeux, tu finis quand ? Et des pommes parfois, arrêter la clope puis la reprendre. Soigner ce qui gratte jusqu'à ton bras. Te garder près de moi. La musique de Tony Joe White à découvrir. Ecouter tes enregistrements, comprendre ce qu'est une gaule, savoir faire un plan de feux. Ce qu'a dit Arnaud et pourquoi il l'a dit. C'est un comme Fabien, n'y va pas. Prends soin de toi, demande plus, il manque de la vie à ta mise en page. Tu fais quand ton livre, on est auteurs compositeurs de la loose. Serrer la main dans la rue, ne pas craindre les minettes qui te reconnaissent. Des mèches folles au bout de la rue on revient en même temps. Je t'appelle parce que je sais plus ce qu'on fait vendredi. T'as encore oublié d'éteindre la lampe. J'ai fait un lessive, j'ai vu oui merci. Regarde cette photo hein oui qu'elle est jolie cette fille. Je te présente Laurence, mon soleil, ma vie. Et puis aussi j'aimerais : je te présente Bertrand. Flor, Constant, Anne. Tu portes le calicot ?&lt;br /&gt; J'imaginais pas Minou comme ça ni Magalie. J'ai repensé à Nora, j'en suis triste pour toi. Non, rien je disais ça comme ça. T'as vu cette maison c'est à vendre, qu'est-ce que t'en penses ? On dit comment &quot;crêpe&quot; en breton ? On va voir Franck à Saint-Malo, Marina et Pierre viennent à la maison. Massilia donne un concert, on y va. Il a eu des ennuis j'y vais. Je viens avec toi. Respire, respire. Monsieur ne restez pas là. C'est une fille ? T'as de la fièvre, c'est moi qui fait à manger. Commande pluôt une pizza. C'est la vie que je voulais vivre. Rabelais plus que Voltaire. T'as jamais lu Adamek ? Ca fait deux ans que Riel prend la poussière, on y pose notre tasse. Y'a des cris dans la rue, des cris de joie. Quand elle a dit ceci j'ai pensé cela. Etcetera. Liste non exhaustive des choses à partager sous le toit.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Ta peur</title>
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                <author>noreply@ (agota)</author>
                                                <category>l'avant-toujours</category>
                                                <pubDate>Mon, 10 Mar 2008 20:52:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    J'aime ta peur parce qu'elle naît de ton attention. J'aime ta peur parce qu'elle naît de ton attachement. Je l'aime comme on aime les peurs d'enfant. On va sur le Grand huit, on regarde un film d'horreur. Même si ça n'a pas lieu d'être, ça fait peur. Et ce qui n'a pas lieu d'être est subjectif, et on emmerde les années à se questionner : j'aime ta peur parce qu'elle me prouve que je suis aimée.&lt;br /&gt;Je n'effacerai pas, ni ne condamnerai ces mouvements de frayeur, ils sont la vie qui nous lie, ils sont ce temps qu'on passe éloigné l'un de l'autre, toutes ces heures. Ne pas savoir ce que fait pense aime ou dit chacun, alors qu'il est loin. Ne réprime pas ces émotions, et ne crois pas que je les encourage. Peut-être oui quand même, je les laisse arriver. Alors fais un tour, roule jeunesse, regarde le film où le gars il se fait massacrer, et gicle le sang. Je suis le filet de sécurité, je suis la main qui te détend. Je n'aime tes peurs que parce que tu te demandes si tu lis bien, et c'est pour ça que, sois-en sûr, tu ne crains rien.
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                <title>Des soins</title>
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                <author>noreply@ (agota)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 09 Mar 2008 18:50:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;&lt;b&gt;Ne perds pas de temps, ces mots sont bleus&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Des appels en absence, et des messages. Succès soudain en deux heures à peine. C'est lorsqu'on n'attend plus que ça se manifeste. C'est au coin du chantier, en bord de table, tous les deux frigorifiés, seuls dans nos apparts qu'on veut remplis de vie, qu'on a achetés pour les partager, qu'on se raconte. Et pendant ce temps, l'appareil sonne silencieucement.&lt;br /&gt; De tous les messages n'ouvrir que le dernier qui vient du bleu. Un coeur se fend, et c'est ici, à Bruxelles, qu'est le pansement.&lt;br /&gt; Le convecteur chauffe, on vide la bouteille. On fume et quoi des travaux, pour qui, quand. Et ce qu'il a dit, et pourquoi elle a fait ça. Des blablas de couples passés, des constats de nous changés.&lt;br /&gt; Le coeur se fend, je serai le pansement. On se dit : nous étions une entreprise, on se dit : elle va vers la mort.&lt;br /&gt; Et puis, minuit. Monter les escaliers alors qu'un autre rentre, voir son visage blessé de nous voir s'éloigner. Choisir où on fait du bien, on ne peut pas tout soigner.&lt;/p&gt; 
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                <title>Les petits carnets</title>
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                <author>noreply@ (agota)</author>
                                                <category>l'avant-toujours</category>
                                                <pubDate>Sun, 09 Mar 2008 01:37:48 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Il a planqué ses petits carnets, y a oublié ses chansons, les airs qui tournaient, les mots avec des sons. Il a un paquet de feuilles, dedans sont cachés ses succès, les quelques années qui l'éloignent de ce qu'il aurait fait. Il met des phrases, gribouille, ne corrige probablement pas : je ne sais pas. Il a écrit pour des filles, pour quoi d'autre, des envies, un peu de tout, le monde. Il pense aux Clash, au poing levé. Il pense à ce à côté de quoi il est passé. Puis dans les larmes, ou dans un sourire, il reparle de sa gratte, et retrouve des mots.&lt;br /&gt; Il a écrit il y a deux mois, ré-écrit. Il a tapé sur son clavier quelques couplets.&lt;br /&gt; Et puis, sans bien s'en rendre compte, il écrit tous les jours, sans être musicien, les belles paroles, un peu d'harmonie. La voix qui ressort, faire entendre le son de sa voix. Lire - Arrêter. Les fonctions proposées. Lire. Lire. Lire. Voilà ce que je fais en boucle. Je lis chaque jour ce que cet amour invente, ce qui restera gravé pour nous, dans nos petits carnets.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>peur</title>
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                <author>noreply@ (agota)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 08 Mar 2008 11:11:49 +0100</pubDate>
                <description>
                     même sur la pointe des pieds, en équilibre sur une jambe, bras tendus regard dirigé vers le rêve. même alors, ... 
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